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|  Scientifique du Centre de recherche aéronautique et spatiale
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Souci social
De quels moyens dispose une société moderne pour résoudre ses problèmes ? Jusqu’où l’État doit-il intervenir ? Les spécialistes du Max-Planck-Institut für Gesellschaftsforschung (recherche sociale) se penchent sur ce genre de questions. Ils se consacrent à la recherche fondamentale sans pour autant perdre de vue les retombées pratiques. Leur objectif est de développer une théorie de la gouvernabilité des sociétés humaines sur fond de mondialisation économique et politique.
D’intéressants projets sont au programme ; par exemple le rôle de l’Internet et la façon dont le réseau global trouve sa voie entre l’État et le marché. Les chercheurs colonais s’intéressent aussi à la migration et aux problèmes de la coopération politique et sociale transfrontalière. Ils analysent le développement économique de chaque pays et étudient les progrès de l’intégration européenne. Dans ce sens, la coopération internationale revêt une importance considérable, car la diversité culturelle ouvre de nouveaux horizons – même dans le domaine de la recherche scientifique.
Examen du cerveau
Une attaque cérébrale est généralement indolore et passe souvent inaperçue. Cela peut éventuellement entraîner de graves séquelles, car une assistance médicale dispensée dans les premières heures qui suivent l’attaque est absolument nécessaire pour éviter le pire. Le Max Planck-Institut für neurologische Forschung (neurologie) se penche de très près sur le phénomène et le mécanisme de l’attaque cérébrale. Les scientifiques cherchent à comprendre ce qu’il se passe lorsqu’une attaque cérébrale entraîne la destruction des cellules. Des expériences sur des cerveaux d’animaux devraient contribuer à élucider la question.
Les chercheurs entendent aussi mettre au point de nouvelles thérapies afin de minimiser les conséquences des attaques. Le sang est d’une importance vitale pour le cerveau ; il faut donc remédier le plus rapidement possible aux occlusions vasculaires. Les scientifiques veulent également réactiver les tissus cérébraux en s’aidant de la recherche sur les cellules souches. La maladie d’Alzheimer, l’épilepsie ou les tumeurs cérébrales représentent d’autres phénomènes auxquels s’intéresse l’institut de neurologie. Les scientifiques travaillent en étroite coopération avec le service neurologique du centre hospitalier universitaire, car ils accordent une importance particulière aux contacts avec les patients.
Les yeux dans les étoiles
Communiquer par radio avec une station spatiale ? Au Zentrum für Luft- und Raumfahrt (DLR, aéronautique et espace), cela ne pose aucun problème. Après tout, on possède la Telescience, une méthode grâce à laquelle les chercheurs peuvent contacter les laboratoires de l’espace. Les gens du DLR explorent les planètes lointaines et font des expériences sur l’apesanteur. Ils participent à des vols spatiaux et se consacrent à la protection de l’environnement. Car c’est seulement depuis qu’il est possible d’avoir une vue « universelle » sur l’ampleur du trou de la couche d’ozone et l’importance qu’il peut avoir pour le changement climatique.
Mais il n’y a pas que le cosmos : la navigation aérienne intéresse aussi les chercheurs. Ils veulent améliorer le système de propulsion des avions pour réduire les émissions nocives et augmenter la performance des avions. Au sein du département de technique énergétique, ils développent même des centrales solaires. En effet, si le trafic aérien doit devenir écologique, pourquoi la production d’électricité ne le deviendrait-elle pas aussi ?
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|  Vanessa Langguth, Allemande, déplore que les loyers soient si chers à Cologne.
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| Informations supplémentaires
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